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Kata budo. Réflexions d'un senseï.

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  Kata-budo is not budo “ form ” par Yasumaru Susumu, Jodo 8 dan hanshi. (l'article a été publié dans le Ken’yuu Hokkaido journal ( 剣友 ) le 01.10.2019) Comme je n'ai pas de connaissance approfondie, de capacité explicative particulière et que je ne sais pas écrire de beaux textes, je peux juste écrire sur ce que je ressens de ma propre expérience, je m'excuse si quelque chose n'est pas clair. Dernièrement, j'ai souvent dû assurer le rôle de membre de comité d'examen de Hokkaîdo lors des examens de Jodo All Japan et rédiger de nombreux rapports. Et ce qui a attiré mon attention, surtout aux examens, et a donné le titre à cet article : le budo kata n'est pas le budo forme Les examens Jodo sont issus d'un ensemble de 12 katas de la All Japan Kendo Fédération. Etant donné que ces katas appartiennent à cette fédération, les formes d'évaluation sont décrites dans le livre : explications des katas Jodo de l'AJKF publié par cette fédération....

Les trois saisies du sabre.

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Shidokan. Les trois façons de saisir la tsuka dans le Iaido ZNKR: Kirite - Tomete – Nukite. Au début de la pratique, on cherche généralement une manière correcte de prendre le sabre. Lorsque lentement, on a réussi à obtenir une saisie efficace, on estime que celle-ci doit être maintenue pour toutes les actions que nous faisons avec le sabre. Ceci n'est pas correct puisque l'action de la main modifie la manière de tenir le sabre selon la technique qui s'exécute. Pour les débutants, il est important de passer d'abord par un système de saisie ′′ constant ′′ avec des variations minimales, au moins jusqu'à ce que la sensibilité appropriée soit atteinte pour le changement d'approche de la main pendant le déroulement des techniques suivantes. Donc, en tant que débutant, on peut utiliser le mode Kirite et, disons, qu'il faut s'efforcer de maintenir la saisie telle qu'elle est, sans rien varier. Pour les degrés intermédiaires et avancés, il e...

Shibui.

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  Dojo Shidokan. Shibui ( 渋 い ) . Shibui est encore un terme japonais difficilement traduisible en français. Il peut être l'expression de beauté discrète ou de raffinement subtil. Ce terme est maintenant utilisé dans plusieurs domaines, le comportement social, la cuisine, le jardinage, la mode et les arts décoratifs. Même la philosophie s'est également emparée de cette expression pour exprimer une plénitude de vie. Une sorte de finalité empreinte d'effacement, d'autorité sensible et de calme spirituel. Exister simplement sans crainte du futur. Ne pas attirer l'attention sur soi, mais plutôt par un attitude paisible et peu de parole, forcer le respect. Tout un art et une vie de dévotion. L'expression japonaise est utilisée depuis l'ère Muromachi (1333-1573) et désignait à l'origine une saveur astringente, semblable au goût du Kaki pas encore mûr. Cette sensation légèrement acide et amère au palais délicat des nobles samouraïs ...

Hagakure 2e extrait

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  Dojo Shidokan.                                         Hagakure (2). « Le Samouraï doit s'entraîner toute sa vie» et il y a, à cela, une raison. Tout au début, même en cas de pratique régulière, on n'a pas l'impression de progresser. On se sait malhabile et on voit les autres à son image. A ce stade, inutile de préciser que l'on n'est d'aucune utilité au service du Daimyo. Quand on atteint un stade moyen, on n'est pas encore d'une grande utilité mais on prend conscience de ses déficiences et on commence à remarquer les imperfections des autres. Quand un Samouraï atteint un niveau supérieur, il est capable de prendre, de sa propre initiative, des décisions en n'importe quelle situation, de sorte qu'il n'a plus besoin des conseils des autres. Il acquiert plus de confiance en ses possibilités, se réjouit d'être loué et déplore les insuffisances de...

Saint Fudo

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  Dojo Shidokan. Saint Fudo (Fudo Myoo). Fufo Myoo est un des cinq saints protecteurs de Bouddha. Il ressemble étrangement au dieu hindou Shiva. Son aspect redoutable en fait un gardien de temple efficace. Son expression de regard et de bouche donne à penser que l'on peut subir à chaque instant une agression féroce de sa part. Il émane de lui une attention sévère, un calme effrayant. Il parait prêt à intervenir méchamment à la moindre faute. Le sabre qu'il tient dans sa main droite augmente encore son aspect de farouche justicier. Une arme ancienne, épée courte, à double tranchant, un serpent dragon enroule la poignée pour saisie à une seule main. Quand on apprend qu'il représente la sagesse immuable, c'est plutôt perturbant. Une image aussi agressive représentant la sagesse bouddhique, voilà une belle énigme. Dans certaines écoles de sabre, ce saint était particulièrement vénéré, pas seulement parce qu'il portait un sabre. A cause de cette a...

Corriger sans blesser

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  DOJO SHIDOKAN . Extrait 1. du Hagakure : ouvrage d'un scribe du tout début du 18e siècle qui a retranscrit l'enseignement de son maître, moine et ancien samouraï de Nabeshima. Réprimander et corriger quelqu'un pour ses erreurs est important. Cet acte essentiellement charitable est la première obligation du Samouraï. Mais il faut s'efforcer de le faire de façon convenable. Il est, en effet, aisé de trouver des qualités et des imperfections dans la conduite d'un tiers. Il est également facile de le critiquer. La plupart des gens s'imaginent que c'est par gentillesse qu'ils disent aux autres ce qu'ils ne désirent pas entendre et si jamais leurs critiques sont mal accueillies, ils considèrent qu'ils sont incurables. Une telle façon de penser est déraisonnable. Elle donne d'aussi mauvais résultats que si on mettait délibérément quelqu'un dans l'embarras ou que si on l'insultait. Elle n'est souvent qu'une mauvais...

Koyo

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  Dojo Shidokan. Koyo. Momijigari en période automnale est le pendant de Hanami, les fêtes de printemps lors de l'éclosion des fleurs de cerisier Sakura. Koyo est le rougissement, dès le début d'automne, des feuilles d'érable. Momijigari est la chasse au rouge, formidable traque des fanatiques de la couleur rouge sombre des feuilles d'érable en fin d'année. Les différentes variétés d'acer japonicum (érable japonais) forment de multiples variantes de teintes dès septembre. Divers autres paramètres comme la nature des sols, le taux d'humidité, la température ou l'ensoleillement peuvent modifier d'un jour à l'autre et d'une année à l'autre la coloration des feuillages de ces arbres magnifiques. Le spectacle, long de près d'un mois, change chaque jour et est différent d'année en année. Les couleurs flamboyantes de ces arbustes pleureurs ou arbres majestueux variant du rouge orangé au rouge grenat ravissent l'es...